Politique
vendredi septembre 22, 2017
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''Le crime de pensée est la mort'' (G. ORWEL)

''Une bonne révolution '' est celle qui, rendant 'révolu ce qui nuit à ''la chose commune'', à l'identité, à la fierté et à la dignité humaine, aide le peuple à devenir ''le démiurge'' de sa propre destinée collective. Elle se réalise, comme à tâtons, grâce aux actions patientes et organisées sur le court, moyen et long terme par des citoyens conjuguant en permanence conscience et connaissance historiques ; des citoyens consciencieux, conscients des enjeux et des acteurs en présence et ayant une bonne maîtrise de leur histoire archivée. Elle n'est pas une génération spontanée. Elle ne peut pas se résumé en une réponse fétichisée à l'appel de quelque ''gourou' que ce soit.

Comment, une poignée de mercenaires a-t-elle pu s'emparer de tous les rouages du pouvoir économique dans ''notre jeune démocratie'' sans que ''notre assemblée nationale'' ait pu l'en empêcher en la contrôlant ? Comment cela a-t-il pu être possible ?

Cette double question peut être posée à une bonne partie de la classe politique congolaise. Cet article voudrait, sans être exhaustif, examiner quelques croyances ayant conduit au refus du contrôle social et à la démission d'une partie importante de compatriotes dans la lutte pour notre commune émancipation politique.

En exploitant ''l'agir communicationnel congolais en réseau'', le trio de nos ''héros'' atteste que travailler ensemble en tant que compatriotes et patriotes peut être facilité par les NTIC (Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication) dans un monde qu'elles ont transformé en ''un petit village''. Ces ''ascètes du provisoire'' méritent d'être immortalisés de leur vivant. Ils déploient des énergies et un travail considérables pour une noble cause. Il leur arrive même de moraliser ''le débat public'' en proscrivant les injures et en invitant à une plus grande convergence de vue (entre les patriotes congolais.) Ils nous disent que malgré tout ''l'Eléphant Congo-Kinshasa'' se remet, petit à petit, debout.

 

C’est une déclaration grave de conséquences que le président de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), Corneille Nangaa, a faite vendredi dernier à Paris en annonçant l’impossibilité d’organiser les élections en RD Congo avant la fin de l’année 2017.