Diaspora
lundi novembre 20, 2017
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C’est une forte déclaration que vient de publier le belge Dominique Ugeux face à la situation plus que préoccupante en République démocratique du Congo qu’il débaptise pour mieux pousser son coup de gueule de république sanguinaire du Congo. 67 ans, politicologue et expert de l’Afrique et singulièrement de la RD Congo depuis 40 ans, Dominique Ugeux attaque en affirmant d’entrée de jeu que s’il écrivait un livre sur Kabila, ce serait à charge comme un procureur.

''Le phénomène Macron'' est difficilement compréhensible par ''les paresseux intellectuels'' ; ceux qui croient qu'il y a du hasard et de la génération spontanée en politique.

Il est intéressant à plusieurs  titres. Il dévoile la capacité des ''corporatocrates'' de se fixer des objectifs et de chercher à les atteindre sur le temps long. Il montre  dans quelle mesure ''la génération de l'iPhone''  et des ''réseaux sociaux'' est envoûtée, dans une certaine mesure, par ''la sorcellerie capitaliste''.

 Les jours passent, rien ne se profile à l’horizon. La pêche miraculeuse n’a pas eu lieu. Le facilitateur récusé continue son bonhomme de chemin, sourd aux revendications du Rassemblement. Le préavis du 19 septembre lancé contre Kabila n’est plus qu’une question de jours. Les positions des uns et des autres sont loin de s’accorder. Elles semblent figées. Le dialogue, dans sa forme actuelle, est déjà un échec considérant que la condition essentielle de l’inclusivité n’a pas été atteinte. Tout ceci n’augure rien de bon pour le peuple congolais.

Vouloir pousser les Congolais(es) et l'opinion publique nationale et internationale qu'il va y avoir, pour une énième fois, une guerre entre ''les bons Tutsi'' réfugiés au Rwanda et ''les méchants Hutu'' ayant pris leurs terres à l'Est du Congo-Kinshasa est un mensonge éhonté. Non. Il n'y a pas de terres tutsi au pays de Lumumba. Là-bas, les populations congolaises sont chassées des terres rurales au profit des vassaux des trans et multinationales et du Tutsi Power. Celui-ci coopère et/ou est instrumentalisée par celles-là pour satisfaire son instinct historique de domination et ''sa judéité idéologisée''. Les Congolais(es), leurs historiens , leurs analystes politiques et leurs médias alternatifs ont compris cela. Les mensonges de Colette Braeckman ne passe plus. Et puis, n'est-ce pas la même Colette Braeckman qui, à travers son livre, ''Les nouveaux prédateurs'' (2003), à la page 187, avoue que la guerre de Paul Kagame et ses parrains vise l'intégration de l'Afrique, avec le Congo-Kinshasa comme ''maillon essentiel'' ''aux circuits économiques mondiaux'' ? Colette aurait-elle oublié de relire Colette. Nous, non. Nous sommes avertis.